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L'Astérix nouveau est arrivé fin octobre et mes enfants ont sauté dessus... moi aussi. Que dire de ce nouvel opus ?

Alors, je préviens déjà que je n'entrerai pas dans la polémique du « c'était mieux avant », « Rien de vaut les Astérix de Goscinny et Uderzo » et patati patata.

Je pense que soit on accepte qu'Astérix ne sera plus comme avant et on le lit en sachant cela, soit on ne lit plus et puis c'est tout.

J'estime qu'on retrouve beaucoup des éléments qui font le succès d'Astérix : les noms improbables des Romains, les querelles entre Abraracourcix et Bonnemine etc.

Bien évidemment, la modernité est passée par là et on a des références nombreuses sur les réseaux sociaux et je trouve ça normal.

Le hic, c'est que cet opus jouit d'un scénario assez léger. L'idée de départ est bonne : César qui écrit la Guerre des Gaules, expurge les passages sur nos irréductibles gaulois mais se fait voler le manuscrit. Cependant, le reste ne prend pas. On ne sent jamais nos héros vraiment en danger et le banquet final est franchement raté. Idéfix n'a aucun rôle alors qu'il a souvent un moment à lui dans la plupart des albums.

Bref, j'ai refermé l'album plutôt déçue : la forme y était mais pas le fond. Notons cependant l'hommage rendu à Goscinny et Uderzo à la fin.

Résultat des courses : si vous êtes un nostalgique des anciens Astérix, passez votre chemin, si vous êtes plus « ouvert », vous pouvez le lire sans souci mais n'attendez pas un très bon cru.